La sélection 2026
du Prix du premier roman des lecteurs
de l’estuaire de Vilaine

APRES LA NEIGE
Frédéric Abergel (Presses de la Cité)

Les montagnes Chugach, Alaska.
Félix, le gardien ; Véra, fascinée par le Grand Nord ; Axel, scientifique et cinq amis alpinistes : chacun a ses secrets, ses blessures, ses raisons d’être là. Certains atteindront leur but, d’autres non, tous seront soumis à des conditions extrêmes et imprévisibles. Car au cœur de ce décor indomptable, un seul maître décide du sort des hommes : la neige.

Un premier roman de nature glacé et envoûtant où la neige est une traîtresse, une menteuse, une conteuse.

L’ENFANT DU VENT DES FEROE
Aurélien Gautherie (Noir sur Blanc)

Îles Féroé, 1902. Dès sa naissance, Anna semble chétive, donnant ainsi raison à sa mère, qui s’est inquiétée durant toute sa grossesse.
Îles Féroé, 1953. Un vieux pêcheur sent que sa fin est proche mais il veut tenir quelques heures encore afin de s’éteindre à la même date qu’Anna, sa fille adorée.

Pour raconter ce drame familial, ce sont les objets du quotidien ainsi que la petite ville de Gjógv qui prennent la parole.
Et quand les hommes et les choses se taisent, ce sont les vents qui s’expriment.

LA CELLULE
Arthur Frayer-Laleix (Rivages/noir)

Max est gardien de prison à la maison d’arrêt perdue dans les marais, à l’écart des grands axes routiers.
Une nuit, tout bascule. Un détenu disparaît sans laisser la moindre trace. La cellule est intacte.

Aucune preuve, aucun témoin : seulement le vide, et le nom de Max sur le registre de garde. Suspendu de ses fonctions, aidé d’Horatio, un surveillant proche de la retraite, il s’enfonce dans les marais à la recherche du fugitif…

Un polar à l’ancienne, dans la grande tradition du livre de prison.

LE CIEL L’A MAUVAISE
Eléa Marini (Editions de l’Olivier)

La chaleur écrase, les murs craquent, les vents s’élè- vent. Après la tempête, l’eau engloutit les rues : Bo, Alma et Isaac affrontent la débâcle sur un toit battu par la pluie, dans des refuges de fortune puis sur les routes d’un après incertain.

Ce premier roman puissant fait du chaos un lieu fragile où se mélangent et se nouent les destins.

UNE CERTAINE TRISTESSE
Mattis Savard-Verhoeven (La Peuplade)

C’est après un exercice simulant une fusillade dans son école que Noé est convoqué dans le bureau de la directrice. Plutôt que de retourner dans sa classe, il prend la fuite et entame alors la rédaction de son histoire dans un carnet que lui a offert sa mère, Noé transcrit sa tristesse et son angoisse tentant de trouver ce que c’est qu’être un bon humain.

Avec une riche dose d’amour et de malice, ce roman nous interpelle au sujet d’une génération d’enfants débordants de vie, mais aussi inquiets de tout et étourdis par la folie des hommes.

Retour en haut